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jeudi 9 juin 2011

Gestation de l'été

Le blog mute cet été : les billets ne seront bientôt plus dispo, et les liens non plus. C'est le moment de copier/coller ce qui vous intéresse car vous ne le retrouverez plus dans quelques jours.

Laissez un mot en commentaire si vous voulez recevoir l'URL du bébé mutant à la naissance.

Ciao !  Sophie

vendredi 26 février 2010

je lis au féminin et j'écris au masculin

La carte des blogs de lecteurs est très très rose...............


Afficher Lecteurs Blogueurs Francophones sur une carte plus grande


J'ai un atroce a priori qui me fait dire que la carte des blogs d'auteurs (ou putatifs) serait très très bleue..................................

Mais c'est surement parceque j'ai mauvais esprit et que les médias m'ont trop parlé d'Elisabeth Badinter ces derniers temps.

La Carte des Blogs de librairies, de quelle couleur serait-elle si on indiquait le sexe ?????

mardi 15 décembre 2009

Le blues du journaliste de jeu video

"Un consensus s'installe progressivement auprès des analystes : Les scores obtenus par les jeux testés dans la presse spécialisée n'ont qu'un très faible impact sur la décision d'achat des consommateurs "

"En terme de rapport rendement/prix, les journalistes coûtent cher pour une influence faible et une crédibilité discutable. Ils sont présents, bruyants mais en fin de compte inutiles, sauf quand on les instrumentalise "

"Si l'on y ajoute les statistiques préalablement dénichées, estimant que le bouche à oreilles est à 41% la source d'information des joueurs, on s'aperçoit que marketing et image de marque sont finalement des facteurs importants qui président à l'achat. La presse spécialisée, quant à elle, fait tapisserie. Alors à quoi sert-elle ? "

C'est le blues de Dereck dans Chamboultout, blog jeu video de Fluctuat Avec en prime un dossier sur le sujet. - un blog que j'aime beaucoup soit dit en passant et que je vous recommande même si , comme moi , vous n'êtes pas joueur -

Hé oui, les petits amis, c'est la dure loi de l'offre et de la demande dans une industrie culturelle : les indicateurs nous parlent du rouleau compresseur du marketing comme une panacée et ne savent pas comprendre donc valoriser dans une chaîne ou plutôt dans un écosystème, le rôle de chacun à son niveau et sur une profondeur d'assortiment, en prenant en compte la fonction positive de la péréquation, le vrai rôle indispensable de la "tautologie d'opinion". - Bon, j'ai perdu tout le monde, là....

Bref, on a du mal à comprendre la valeur ajoutée qu'apporte chaque maillon de la chaîne comme dirait l'excellent François Rouet.



De toute façon, si la valeur ajoutée était le critère de la rémunération des différents métiers du livre ça se saurait : l'auteur roulerait sur l'or. Alors quoi? Les rémunérations propres à chaque métier de la chaîne du livre continueront de se définir par rapport aux grilles de convention collective quelle que soit leur valeur ajoutée. Qu'on cesse donc de nous sommer sans cesse de prouver notre rôle en tant que libraire indépendants, les éditeurs ne nos pairont JAMAIS significativement - faisons le pour être un objet préhensible pour l'Etat, mieux travailler et connaitre nos forces et nos faiblesses, mettons plutôt notre énergie dans la formation à la gestion et nouvelles technologie, notre marketing et notre fidélisation client, tiens. Il se pourrait bien qu'on survive dans les plis du territoire et du web sous forme de cerise :

"... les lecteurs, papier ou web, ne lisent pas les critiques pour confronter une opinion, mais pour conforter la leur. Leur opinion étant façonnée par l'image de marque, leur expérience personnelle avec la licence ou le genre, ainsi que le marketing, les critiques deviennent la cerise sur la gâteau qui valide tout un processus. "



Bon, j'avoue, je joue parfois et je vous le recommande : Flash game d'Amanita design

lundi 28 septembre 2009

De retour du BookCamp : portrait du libraire en super Mario Bros essayant d'accéder au level Minority Report

Pour faire honneur à l'appel au partage d'Hubert Guillaud, qui organise toujours ça avec une gentillesse et une efficacité confondantes, quelques notes du BookCamp concernant l'atelier organisé par les éditions volets verts à propos de la diffusion de contenu en magasin via Bluetooth.

En quelques mots, Jean-François Lazennec, éditeur (volets verts), nous a fait une démonstration de sa technologie Bluetooth puis nous avons discuté de ses applications possibles.

Il s'agit d'un petit boitier qu'on branche en librairie. Il envoie sur la surface de vente un signal que reçoivent les téléphones portables des clients. Ce signal, une fois accepté par le porteur du téléphone, peut transmettre au téléphone divers contenus au choix (j'y reviendrai), immédiatement ou après identification par code d'accès. L'administrateur de ce système Bluetooth, depuis son site internet d'administration, peut choisir quel document émettre par chaque bloc installé, avec ou sans protection de code.

On peut voir cette technologie en oeuvre au SPE Comptoir du livre 171 rue de la Convention, PARIS 15ème. Un des modèles imaginés serait l'envoi d'un extrait de livre en teaser, puis l'achat dans le magasin même du livre numérique, et le chargement sur le téléphone avec le code d'accès donné en caisse au moment de l'achat. Le livre peut aussi être envoyé immédiatement par Bluetooth gratuitement à tout client, c'est ce que Jean-François Lazennec a fait avec "Le tour du livre", qu'un des participants a pu charger sur son téléphone - mais mon téléphone n'a jamais voulu trouver le bluetooth du boitier :-( Il considère que cette technologie cible la clientèle technophile et pourrait être installée -location du boitier - dans toute librairie.

J'aurais bien du mal à résumer les échanges qui ont suivi, et qui ont surtout donné lieu à des discussions sur l'économie du livre de façon plus générale, du genre pourquoi les libraires ne vendent pas de livres numériques, pourquoi ne font-ils pas des expérimentations, les particularités de l'éditions sciences humaines, comment les éditeurs peuvent augmenter les connaissances et donc la capacité de conseil des libraires en les aidant à mieux connaitre le contenu de leurs livres il n'y a qu'à leur passer un coup de fil, pourquoi quand un livre ne marche pas on n'admet pas parfois qu'il est mauvais ou pas pertinent au lieu de quoi on accuse le libraire etc... -ce sont les apartés qui donnent au Bookcamp toute sa saveur, n'est-ce pas?

Pour moi a priori, c'est une technologie qui doit être utilisée avec un fort côté ludique : je l'utiliserais pour envoyer des contenus artistiques en lien par exemple avec l'espace galerie de la librairie. Quoiqu'on en dise, je ne suis pas à l'aise avec le côté "four à micro ondes" et matraquage marketing que la réception non demandée de sollicitations de ce genre me met en évidence. C'est comme de recevoir des prospectus dans ma boite aux lettres : elle est ouverte sur la rue, mais c'est pas pour qu'on y mette tout et n'importe quoi. L'usage est qu'on n'y mette que du courrier.
IL y a donc la possibilité technique : arroser ses clients. Et l'usage qu'on fait d'une technologie : le standard n'est pas d'arroser ses clients -et là est ma limite très clairement même je ne suis pas suffisament technophile pour en prendre l'exacte mesure -on n'est pas encore dans Minority Report que je sache. Ma question est : où et comment mettre quelle info là où le client l'attend, là où il ne l'attend pas mais en est agréablement surpris, et ne pas la mettre là où il ne le souhaite pas?



Je n'ai pas l'impression que l'usage du Bluetooth est qu'on envoie des sollicitations, mais si ça devait advenir, alors je suivrai la tendance. Par ex, je commencerais par envoyer une proposition d'abonnement à la newsletter de la librairie si on me prêtait un tel boitier bluetooth pour essayer ;-) Quand on aura une vraie proposition de fonds numérique, je préférerais installer Bluetooth comme mode d'envoi immédiat d'un achat d'objet numérique effectué en caisse, pour concrétiser cet achat. A priori, j'aurais envie de vendre la version numérique avec la version papier, mais pas la version numérique seule.
En fait, on parle de tuyaus. De cablages. Xavier Cazin d'immateriel.fr considérait dans son schéma Epagine comme un revendeur au même niveau qu'un libraire : on voit bien qu'on en est à tirer des câbles, relier des tuyaus.

Et moi libraire au milieu de tout celà, j'ai l'impression qu'on me prend pour Super Mario Bros et qu'on me demande de prendre la clef à molette, que Diable ! et de me secouer un peu les fesses pour bricoler les tuyaus sous peine de mort -et je l'aurais pas volé.

jeudi 10 septembre 2009

A vos Agendas ! Le 26 septembre

Je peux pas croire que je sois la seule libraire au bookcamp. Je dois être un peu dérangée pour aimer y aller?? C'est vrai que parfois dans ce genre de rencontres, j'ai l'impression d'être la Noiraude à qui on demanderait de faire du yaourt au goût bulgare ou aux fruits - sauf que là on me demandera carrément plus rien vu que je parle pas le bulgare... mais bon, moi je rêve quand même, je sors de ma peau de professionnelle garantie pure libraire traditionnelle estampillée BP INFL d'origine controlée, production artisanale. Et je m'imagine en Biche, genre "allô docteur, je voudrais être une startup, je voudrais vivre dans un environnement en plein boum créatif, il n'y a jamais de librairie dans les startup... on dit toujours "une startup innovante", on ne dit jamais "une librairie innovante""...

On est en pleine période de recomposition, un libraire vient d'annoncer sa tentative d'hybridation. C'est le moment de se lacher et de rêver un coup!


lundi 15 juin 2009

Libraires en Région et en ligne


Le site de la fédération des associations régionales de libraires est en ligne : Libraires en régions
Un site encore à remplir qui se fait écho de la campagne de com' actuelle... las, on peut seulement télécharger l'affiche au format pdf et pas l'animation du site....

jeudi 30 avril 2009

le blog en plastic




Revue mue par l'insolite et le plaisir...
"Nouvelles ou formes littéraires libres, jeux de formes ou d’esprit, Le Canard en Plastic propose des oeuvres inédites (ou, exceptionnellement, peu diffusées) : une littérature généreuse, cultivant volontiers le paradoxe et les humeurs vagues, une littérature un peu drôle, un peu noire, un peu bizarre et quotidienne, souvent en décalage. Le tout entrecoupé d’images"


OU TROUVER LE CANARD EN PLASTIC ?


à Paris et région parisienne

• Libraire Delamain155, rue Saint-Honoré 75001 Paris• Librairie Compagnie58, rue des Ecoles 75005 Paris• Libraire La Hune 170, bd Saint-Germain 75006 Paris• Libraire La Friche 36, rue Léon Frot 75011 Paris• Libraire Atout-Livre 203 bis, av Daumesnil 75012 Paris• Libraire Le Rideau Rouge71, rue Riquet 75018 Paris• Libraire Le comptoir des mots239, rue des Pyrénées 75020 Parisvers Paris• Librairie Folies d'Encre9, av de la Résistance 93100 Montreuil• Maison de la Presse chez M. SARR173, rue de Paris 93100 Montreuil• La boutique Jaune37, rue Robespierre 93100 Montreuil• Librairie Folies d'Encre53, avenue Gabriel Péri 93400 Saint-Ouen• Librairie Mille Pages174, rue de Fontenay 94300 Vincennes• Librairie Folies d'encre 22, rue Jean Jaures 93200 Saint-Denis• Libraire Les mots passants2, rue Moutier 93300 Aubervilliers


à Compiègne• Librairie des Signes17, rue Pierre sauvage 60200 compiègne


à Nantes• Librairie Vent d'Ouest5, place du Bon Pasteur 44000 Nantes• Librairie Vent d'Ouest LU2, rue de la biscuiterie 44000 Nantes• Librairie Coiffard7, rue de la Fosse 44000 Nantes

à Bordeaux• Librairie La Machine à lire8, place du parlement 33000 Bordeaux• Librairie L'espace livre100c., rue du général de Gaulle 33170 Gradignan


à Lille• Librairie La Colombe d'argent34, rue des bouchers 59800 Lille

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